Travaillant depuis 2017 comme intervenante avec les personnes réfugiées et immigrantes dans le communautaire, Julie Stéphanie a entrepris en parallèle une maîtrise en travail social. Après un parcours antérieur aux 2e et 3e cycle, la réalisation d’une recherche-intervention permet de croiser ses champs d’intérêt.
La réflexion continue sur les perspectives intersectionnelles, les études critiques de la blanchité et les enjeux de décolonisation liés à la production des savoirs dans les domaines du care et des sciences sociales est centrale dans ses démarches.
Dans une perspective écocentrée, son projet de maîtrise s’intéresse aux relations inter-espèces et vise à soutenir le lien qui unit les compagnons humains et animaux en situation d’itinérance ou de précarité résidentielle. À la croisée des enjeux d’habitation de l’espace public urbain et des rapports que les personnes et milieux concernés entretiennent avec le vivant non humain, ce projet entretient plusieurs liens avec le projet Itinérance et changements climatiques, auquel elle est ravie de joindre ses efforts comme chercheuse en résidence.


